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Art public

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Camille Rajotte
Camille Rajotte
Camille Rajotte
Camille Rajotte
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Au jeu! (maquette), 2019

Proposition d'oeuvre d'art intégrée à l'aréna Mike Bossy, Laval



Au jeu! est une installation simple, fonctionnelle et évocatrice. En effet, il s’agit d’une empilade de pastilles rondes et noires qui réfèrent directement à l’un des éléments essentiels à la pratique de notre sport national, c’est-à-dire la rondelle de hockey. L’aréna étant spontanément associée à la pratique de ce sport, il a été choisi de représenter la rondelle comme un emblème à l’entrée du nouveau complexe Mike-Bossy. Du même coup, l’œuvre fait honneur à ce joueur de hockey remarquable dont l’aréna porte fièrement le nom.

L’idée est donc de reprendre la forme des rondelles de hockey, mais d’en multiplier l’échelle de 1200%! Les pastilles ainsi créées seront à l’échelle humaine et pourront servir de banc ou de petite estrade. En effet, la disposition, référant au positionnement aléatoire d’un lot de rondelles déposé sur la glace, permettra différentes places et niveaux pour s’asseoir.

 

Incline, 2018

Third Shift Public Art Festival, Saint John (NB)



Cette installation met en évidence une série de fenêtres coupées à la hauteur du sol par le dénivelé de la rue Grannan. Prenant la forme de ces fenêtres et de leur encadrement en briques, le projet se concrétise par trois modules déposés sur le sol. Ceux-ci jouent avec la pente et deviennent un petit escalier. Tout en étant utile, ce projet souhaite attirer l’attention sur un élément architectural que l’on retrouve à plusieurs endroits dans le centre-ville de Saint-John, au Nouveau-Brunswick.

 

Depuis la sinuosité de la rivière (maquette), 2017

Proposition d'oeuvre d'art public, Passerelle des Trois Soeurs, Québec



Depuis la sinuosité de la rivière est composée de deux oeuvres-banc installées de part et d’autre de la Passerelle piétonne des Trois-Soeurs. Alliant formes sinueuses et géométriques, ces deux oeuvres entièrement fonctionnelles illustrent métaphoriquement la rivière St-Charles et deux des quartiers qui ont pris naissance à ses rives, soit le quartier St-Sauveur et Vanier. L’oeuvre invitera les gens à observer d’une nouvelle façon l’environnement qu’ils habitent, traversent ou visitent. Elle sera aussi un lieu de détente, de pause ou d’attente pouvant accueillir plusieurs personnes, créant différents espaces de socialisation tout en procurant une intimité à chacun.

 

La place inversée, 2016

Oeuvre réalisée en collaboration avec la résidence d'artiste à Jiwar Creacio I Societat, Barcelone



La place inversée est une installation temporaire inspirée de la Plaça del diamant. Elle représente le vide laissé par la place publique dans le tissu urbain. La pièce maîtresse est une structure géométrique constituée d’une plateforme et de petits modules représentant la topographie inversée de cette place et des bâtiments ayant façade sur celle-ci. La base de cette structure représente un plafond fictif au dessus des bâtiments. La hauteur de la plateforme et des modules est proportionnelle à la distance entre ce plafond fictif et, respectivement, la place et les édifices. Ainsi, comme la structure inverse l’espace réel, plus le bâtiment est haut, plus son module sera bas. En somme, cette installation «traduit» l’environnement architectural en une version réduite et inversée de lui-même.

 

Cette oeuvre, en plus d’interagir avec le contexte immédiat, est à mi-chemin entre sculpture et mobilier urbain. Elle propose aux adultes comme aux enfants différents niveaux pour s’asseoir, grimper ou jouer. Ce projet est également conçu pour offrir une pause au mouvement constant de la vie urbaine et inviter les citadins à s’arrêter, se questionner, s’asseoir et surtout, être davantage attentif à l’environnement qu’ils occupent. Ainsi, par une expérience amusante et intellectuelle, cette œuvre permettra aux habitants du quartier comme aux visiteurs d’observer d’une nouvelle manière cet espace qu’ils habitent ou qu’ils visitent.

 

Merci à Mireia Estrada, Maria-Jesus Bronchal et Fernando Bravo pour leur aide et leur collaboration dans de ce projet.

 

Fais à ta guise!, 2015

Projet réalisée dans le cadre d'une résidence d'artiste à Espace Projet, Montréal



Ce projet questionne les habitudes dans l'espace commun à l'aide de mobilier urbain amovible. Différents dispositifs (chaises de trottoir, tables de jeu, glissoire et tabourets) sont mis à la disposition des gens afin qu'ils puissent se les approprier et les déplacer selon leurs besoins. Ce projet questionne également l'aménagment urbain préalablement crée et désire amener plus d'opportunités d'usage et de diversité dans les quatre ilôts. En sollicitant l’usage, l’installation n’occupe pas un emplacement de manière exclusive, mais partage un espace avec le citadin et participe à la vie active de l’environnement urbain. De cette façon, le projet vise à s’insérer dans les habitudes d’usage du quotidien urbain tout en créant une diversité visuelle et une nouvelle possibilité. Finalement, les éléments ajoutés sont faits sur mesure pour l'environnement d'intégration ce qui restreint leur déplacement à ce lieu précis étant donné l’inefficacité usuelle qu’ils auraient ailleurs.

 

Uselessness, 2014

Oeuvre réalisée dans le cadre d'une résidence d'artiste à ZK/U Zentrum für kunst und urbanistik, Berlin



Le projet Uselessness est une intervention permanente réalisée sur deux bancs de parcs trouvés dans le quartier Moabit, à Berlin. Cette œuvre est une réaction à ces éléments dont la forme et la fonction étaient ambigües. Faits uniquement d’une structure de métal, ces banquettes s’avéraient totalement inutiles étant donnée l’absence de dossier et de siège. De plus, la forme vue rapidement est facilement associée à un banc. Toutefois, lorsqu’on porte davantage attention à celle-ci, on remarque chez elle une certaine étrangeté. Le projet consistait donc à recouvrir la structure initiale de bois afin de rendre les bancs fonctionnels, mais aussi de mettre en évidence l’abstraction formelle de celle-ci. Ainsi, l’œuvre se situe à la fois dans la concrétisation de nouveaux éléments du mobilier urbain mais aussi dans l’expression d’une forme sculpturale abstraite.

 

L'élan (maquette), 2014

Propositon d'oeuvre d'art public, dans le cadre du concours de mentorat en art public de Première Ovation, Québec



L’élan est une œuvre sculpturale abstraite et dynamique principalement inspirée de l’aménagement paysager dans lequel elle se situe et des activités qui s’y déroulent. Elle se présente comme une continuité de l’aménagement paysager.

 

À mi-chemin entre la sculpture et le mobilier urbain L’élan propose des formes à la fois contemplatives et fonctionnelles. Constituée de trois éléments, l’œuvre se déploie d’abord à l’horizontale dans la continuité du pavé, se dynamise ensuite pour créer une banquette et, enfin, s’étire dans une forme sculpturale énergique.

 

Au niveau de la forme sculpturale, il est important de souligner, d’une part sa souplesse et sa position d’équilibre et d’autre part sa rigidité et sa forme englobante. En concordance avec le jeu d’équilibre pratiqué par les jeunes, la sculpture semble instable et en mouvement. Cela se sent dans le balancement latéral de celle-ci, mais également dans son impulsion vers le vide. D’un autre point de vue, la forme semble forte et rigide, mais repliée sur elle-même, comme pour protéger, tel un abri ou plus symboliquement, se recueillir.

 

Finalement, le soir venu, l’œuvre deviendra une sculpture lumineuse puisque l’éclairage interne mettra en évidence les interstices du plan structurel. 

Circulations, 2014

​Projet d'intégration de l'art à l'architecture, Université Laval, Québec

 

L'oeuvre Circulations questionne la forme incomplète de la colonne et joue avec l’angle oblique qui suggère l’absence d’une pièce. La colonne est complétée par l'ajout d'un module triangulaire, translatée et coincée entre le plafond et le plancher. Le module se présente comme un monolithe à l’entrée de l’École des arts visuels. Il est massif et imposant tout en étant d’une grande sensibilité grâce à la texture organique du matériau. En plaçant un miroir sur la face oblique de la colonne ainsi que sur la face qui lui est opposée par le module, la lumière et le mouvement de la rue est utilisée pour rendre le hall d’entrée plus vivant. Ce jeu de miroir, en plus de mettre en scène la circulation constante du boulevard Charest, crée des répétitions de motifs et de couleurs.

 

Crédit photo : Renée Méthot

La colonne Morris, 2013

Projet d'intégration de l'art à l'architecture, Université Laval, Québec

 

«Cette proposition questionne l’aspect incomplet de la colonne et utilise la forme triangulaire formée par cette incomplétude. La forme vient d’abord se confondre à la base de la colonne puis se détache dans un mouvement très souple. Cela donne vie à la pièce manquante et l’active comme un élément étranger et original qui s¹oppose à la rigueur de l’angle droit qu¹elle aurait dû former.»

 

Article:

Que le véritable Maurice se lève

 

 

 

Crédit photo : Renée Méthot

© Camille Rajotte

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